05 mars 2007
A la maternelle.
22 février 2007
Moi par JC
la piscine
Je dois me faire à l'idée que je dois aller à la
piscine...je nage bien d'ailleurs sur le dos, ça tombe bien c'est ce
que je dois faire du dos crawlé pour le dos.
Bref...
je pense à
ça, la piscine, me baigner avec les autres, mes pieds mouillés par de
l'eau qui semble propre mais qui est forcément sale, mes pieds
humides...cela me rappelle mes cauchemars et je résiste, ça me fait
peur et me dégoute un peu...
Et puis cette fatigue à combattre encore et encore...
Bref...
J'ai
rêvé...J'allais à la piscine. Il n'y avais pas grand monde. une piscine
pour moi et quelques autres. dont un homme séduisant et musclé.
je me dois de nager. je plonge. l'eau est clair , j'ai un maillot noir avec un bonnet noir. L'homme séduisant nage bien.
Je m'allonge sur le dos, je flotte...c'est normal...mais au moment où j'essaie d'avancer , l'eau est lourde.
J'ai un mal fou à sortir mes bras de l'eau ( pour nager le dos crawler), ça me fait mal, j'ai l'impression que je vais couler.
je vois l'homme à coté qui nage, sans aucune gêne...je ne comprends pas , es t il si fort?
Je persiste, mais l'eau ne coule pas l'eau est dure, je n'arrive pas à atteindre la frontière entre l'eau et l'air.
Je n'arrive pas à me libérer, je ne comprends pas. Pourquoi les autres nagent et pas moi.
c'est tellement douloureux, tellement dur, je m'épuise...
bref...
je me suis réveillée, bien décidé à aller à cette foutue piscine.
J'y suis allée , je n'ai pas plongé, et j'ai bien nagé.
J'ai été génée par mes pieds humides, par le contact (non souhaité) avec les corps des autres personnes dénudées elles aussi.
je me suis rendue compte que c'était étrange la piscine. c'est un lieu de passage, rapide.
tout
le monde se ressemble, avec nos bonnets sur la tête, tout le monde a le
corps caché par l'eau, personne ne se parle, on se regarde vaguement si
l'on se croise au tournant au travers de nos lunettes.
Il n'y a pas d'échange, on vient pour le sport. c'est tout.
Et
je me suis détendue en nageant sur le dos, l'eau m'a laissée nager pas
comme dans mon rêve, l'eau m'a encouragé, elle ne m'a pas piégée.
ça brûle!
Beaucoup de retard à rattraper , beaucoup de sensations et de ressentis à vous décrire...
Je
ne trouve plus le temps, et c'est mon malheur...je ressens en ce moment
cette immense fatigue dont je vous parle si souvent...Elle me brûle,
elle brûle mon énergie, mes yeux me brûlent, ils pleurent de fatigue et
ils voient flou...je dois dormir, je veux dormir...le repos, le repos
nécessaire, cette obligation, cette obsession le repos...
Ça me
brûle, je me consume , ma tête me fait mal, mon cerveau me fait mal, il
est lourd et j'ai une barre fixe entre les yeux ces yeux qui me
brûlent....
je vois flou, j'ai des nausées....je veux dormir...mais
je peux pas, la société m'en empêche, je hais la société qui me force à
rester éveiller alors que j'ai mal et que mes yeux pleure de sommeil.
07 février 2007
dou..dou..dou..dou..dou
Un maman a tort
Deux c'est beau l'amour
Trois l'infirmière pleure
Quatre je l'aime
Cinq il est d'mon droit
Six de tout toucher
Sept j'm'arrête pas là
Huit j'm'amuse
Un quoiqu'maman dise
Deux elle m'oubliera
Trois les yeux mouillés
Quatre j'ai mal
Cinq je dis c'que j'veux
Six j'suis malheureuse
Sept j'pense pas souvent
Huit et vous ?
J'aime ce qu'on m'interdit
Les plaisirs impolis
J'aime quand elle me sourit
J'aime l'infirmière maman
Un j'suis très sereine
Deux et j'ai bien fait
Trois d'vous en parler
Quatre j'm'amuse
Cinq quoiqu'maman dise
Six elle était belle
Sept cette infirmière
Huit je l'aime
Un l'infirmière chante
Deux ça m'fait des choses
Trois comme l'alouette
Quatre j'ai peur
Cinq c'est dur la vie
Six pour un sourire
Sept j'en pleure la nuit
Huit et vous ?
J'aime ce qu'on m'interdit
Les plaisirs impolis
J'aime quand elle me sourit
J'aime l'infirmière maman
Un maman a tort
Deux c'est beau l'amour
Trois l'infirmière pleure
Quatre je l'aime
Cinq maman a tort
Six c'est beau l'amour
Sept à l'hôpital
Huit j'ai mal
Un maman a tort
Deux c'est beau l'amour...
Paroles : Jérôme Dahan
05 février 2007
Oyez...Oyez ..braves gens
Moi je ne suis pas brave.
Moi je me plains car ne suis pas satisfaite de moi, je ne suis pas fière de moi.
Je ne suis pas gentille.
Je suis pas une fille bien.
Je suis jalouse et envieuse.
Parfois je déteste tout le monde (sauf mon chat).
Je les hais.
Je les hais de toujours me réduire à zéro.
De toujours me rappeler que je suis moins bien, pas aussi douée que, pas aussi belle que, pas autant talentueuse que....
Bref, pourquoi les gens nous rabaissent perpétuellement même sans s'en rendre compte?
Ils nous rabaissent car ils sont fières d'eux et parce que nous prenons tout pour nous meme.
c'est normal, ils veulent partager leur joie.
mais si la personne qui écoute est malade dans sa tête, bourrée de complexe, se trouvant moche, nulle, sans intérêt....???
Le fait de toujours se réjouir pour les autre rend malheureuse cette personne et elle finit par s''isoler n'en pouvant plus.
Vous avez vu , je parle de moi mais j'emploie de nouveau la 3ieme personne.
Moi je ne mange pas avec des stars, moi je suis une fille normale, banale, avec des soucis de santé.
Moi je ne suis pas fière de moi.
Pourquoi je ne cesse de me comparer à tout ceux qui sont "super"?
certainement parce que je suis jalouse, complexée et parce que l'on me parle de ces gens superbes.
Et moi je fais quoi alors la dedans? j'écoute? j'applaudis? et je m'en vais...
non je m'en vais en pleurant.
18 janvier 2007
La petite fille
Voici un nouveau rêve, il m'a perturbée, je me devais de l'écrire et de le partager.
"Je
me trouves au lycée. Je me sens fatiguée, épuisée.
Je
dois passer une visite médicale. Je me dis que je vais la faire maintenant
puisque je me sens très faible, autant en profiter. (en plus je n’ai pas
d élèves ce matin).
Je
vais prévenir la directrice (je me dois de la prévenir).
Finalement
elle décide de m’accompagner.
Je
pensais aller à l’infirmerie, mais à mon grand étonnement , elle m’accompagne
car le lieux des examens en question est
très loin.
Le
lycée en lui même ne correspond pas à celui où je me trouve. Il est beaucoup
plus grand (le mien est déjà très grand)…en fait il est beaucoup plus spacieux
où il y a moins d’élèves tout simplement…Le lycée est vide pendant les cours et
calme ce qui ne correspond pas à la réalité.
Donc
elle m’accompagne, en fait je ne me souviens pas de son visage, je la vois que
de dos, je vois que son dos, elle est toujours devant moi, elle court devant et
je la suis, j’ai même du mal à la suivre.
De
dos, c’est une femme de taille moyenne, cheveux court et gris, elle
présente des hanches assez large et porte un jean bleu clair (délavé en fait ou
passé tout simplement), qui ne la met pas en valeur. Ce jean ne fait
qu’augmenter encore ses rondeurs sur les hanches.
Elle
me fait descendre des escaliers vides où
l’on sent cependant un vécu, la présence d’un mirage de bruit et de monde, le
tout sous jascent.
Ensuite je la suis au travers de cours immenses , je passe sous de grand porches, elle va vite, trop vite pour moi, qui suis déjà tellement fatiguée…je la suis, je chancelle, elle est là au loin.
Puis
on passe devant un camion dont l’arrière est ouvert, nous sommes parvenus
jusqu’à une sorte de parking apparemment, en passant devant, je vois qu’il y a
une petite fille à l’intérieur, assise toute seule avec une peluche , son
ninnin certainement.
Je
m’arrête pour le regarder. Elle a l’air triste, elle me regarde. La directrice
est bien avant mais elle s’est rrêter cependant pour m’attendre au loin.
Je
décide de prendre la petite fille , je ne sais pas pourquoi, je ne peux pas la
laisser là. Elle a les cheveux châtain très clairs et tous bouclés, elle porte
elle même un jean et un pull vieux rose. Il y a aussi son doudou, mais je en
sais pas à quoi il ressemble, il doit être marron.
Je
la prends ds mes bras , je suis déjà tellement fatiguée, cela me fait un poids
de plus et je sens mes jambes faiblir sous ce poids supplémentaire.
Mais
elle est contente , et elle me serre fort. Cette façon de me serrer me fait du
bien. Pourtant je ne sais pas si je l’ai récupéré par pitié ou autre, car
finalement dans ce rêve c’est un « poids », qui me fait certes chaud
au cœur quand elle me serre mais qui me gêne.
Et
voici la directrice qui repart de plus belle, courant encore plus vite… j’ai de
plus en plus de peine à la suivre, je la perds de vu, puis elle réapparait au
loin.
Et
là l’enfant veut me faire des bisous, et j’ai un mouvement de recul. Oui comme
tous les enfants , elle bave, et cela me répugne, je sais c’est pas bien,
d’ailleurs j’essaie de me contenir. J’essaie d’être bien , la fille bien, en
plus je vois la directrice qui finalement s’arrête pour m’épier à ce moment là
et épier mon comportement par rapport à l’enfant.
L’enfant
insiste, elle est jolie pourtant, mais elle commence à baver encore plus, je la
laisse m’embrasser et m’en mettre sur mes joues, elle semble très heureuse et
s’en donne à cœur joie, et là elle veut me fait un petit bisou sur la bouche
(comme entre une mère et son enfant) mais elle a plein de bave partout, je me
laisse faire mais suis répugnée.
J’ai
honte mais c’est un sentiment, je le vis, je le canalise mais c’est tout.
Par
contre plus elle me serre fort et plus cela me fait du bien.
Tant
bien que mal nous arrivons toutes les trois au lieu dit !
L’infirmerie,
mais finalement cela ressemble plutôt à l’hôpital.
C’est
un hôpital d’ailleurs.
Je
dépose l’enfant, elle ne peut pas rentrer avec moi , dans la salle ce n’est pas
une place pour elle.
La
directrice ma fait entrer dans une petite pièce, elle me présente à
l’infirmière.
Une
très belle fille d’ailleurs , brune, cheveux long, agréable, souriante..
Il
vont me faire un bilan.
Elle
prends ma tenson, elle est à 9, ils sont atterrés, comment je fais pour tenir
encore debout ??
Je
leur répond,s que c’est comme ça, je suis tout le temps épuisée, mais que je
tiens debout.
En
même temps , je suis tellement contente, d’avoir des preuves physique de ma
fatiguée perpétuelle, que l’on me croit, que l’on comprenne ma souffrance. On
me plaint même.
Ensuite
prise de sang ; on m’enlève bcp de sang…
Et à
la fin elle regarde mes dents, elle s’s'aperçoit, que j’ai plusieurs dents sur
la mâchoire inférieure âtées…noires.. ;presques pourries…
Je
me réveille."
04 janvier 2007
Le cadran solaire d'rv

Il est beau ce chat, il a l'air si doux et si paisible au milieu de ce cadran solaire inquiétant.
Inquiétant pour nous mais pas pour lui, lui il est en sécurité, il est meme bien juste un peu caressé par le soleil.
bon je ne vais pas jouer le poete que je ne suis pas.
Mais
Je me compare à ce chat si je pouvais rien qu'une fois mettre mes
angoisses et mes cauchemars de coté tel ce couteau menaçant, et dormir
paisiblement sans me soucier de cela.
Le couteau pointe la table , il pointe son petit museau, mais ne le traverse pas.
Mes cauchemars et mes angoisses me traversent elles...
Merci à toi rv pour cette belle image.
12 décembre 2006
fébrile brindille entre toute ces mains...

Comment tomber entre de bonnes mains?
L'image parle d'elle meme...
06 décembre 2006
La jeune fille fantome.
Ce cauchemar se passe, voyons, dans le passé.
J'étais plus jeune. j'étais encore au lycée.
J'habitais
en colocation avec 2 autres personnes. Une autre jeune fille ( une amie
du lycée) et un homme, 45 ans, avec la barbe, un bel homme grisonnant
mais effrayant , trés mystérieux.
Cette endroit où je vis est lugubre.
En
fait il y a une patite porte en bas, ensuite , il fait tout noir et
l'on peut monter par un petit escalier étriqué en boir aussi. Il n'y a
pas de couloir seulement l'escalier avec des portes donnant sr
l'escalier.
Chaque porte est une chambre, il y a donc une première
porte à gauche celle de l'autre lycéenne, puis une porte à droite celle
de "l'homme" et enfin tout en haut un couloir ressemblant à un grenier,
avec tout au fond une petite porte : celle de ma chambre.
Donc je monte, j'ai peur, pas de fenetre pas de lumière, juste une odeur d'humidité et de poussiere.
A chaque étage j'ai peur, c'est le silence qui me fait peur, je ne sais pas si mes collocataires sont là.
je n'entends rien.
Je
monte le premier étage et l'escalier craque, on entend que cela, moi
qui ne veut pas faire de bruit car j'ai trop peur et je veux juste
aller me cacher dans ma chambre tout là haut et tout au fond!
La première porte, je pense à chaque fois que quelqu'un v a sortir, pour m'agripper, me faire peur ou du mal.
Je
continue, ne pensant qu'à ma chambre ce lieu sure, l'escalier tout
petit cuine, je ne peux pas m'échapper de toute façon , si il y a un
agresseur, je serais obliger de le croiser car il n'y a pas de couloir,
si il m'attend je serais obligée de passer devant lui.
Deuxieme porte, je suis moite, mais personne, je continue.
J'arrive dans le couloir, avec ma chambre au fond.
Et
là c'est sale comme un grenier avec pleins de toiles d'araignée, tout
est en bois, il y a des choses qui m'angoissent, je ne pourrais pas
dire quoi mais elles me mettent en garde contre cet homme.
Je prends peur je vais jusqu'à la porte de ma chambre, j'ai peur que quelqu'un arrive derrière moi.
Est ce qu'ils sont là?
Est ce qu'il est là , lui l'agresseur? cet homme menaçant?
je ne sais pas.
je me dépèche et m'enferme dans la chambre.
je décide de faire mes bagages et de m'enfuir.
je boucle une petite valise.
et je pars.
je descends et cours mes réfugier chez mes parents.
Chez mesparents, c'est étrange la maison est la meme, mais l'atmosphère est terrible.
Ils
sont là mais je en epeux pas leur parler, ils sont là, je les
reconnais, ce sont bien eux, la maison est la meme, mai ils défilent
devant moi tels des fantomes. la maison est blanches, d'une lumière de
léon blafarde et trop forte, mes parents sont blancs.
Je sais qu'ici
on en epeut pas m'atteindre, mais je suis mal et seule, je ne peux pas
leur parler, ni les serrer dans mes bras, ni me confier, ils me font
peur. meme si lui l'agresseur ne peut pas entrer.
Je suis protégée de lui, mais il n'est pas loin il rode.
Et je dois sortir pour aller à l'école.
J'arrive à l'école, je suis vetue comme une manga avec une petite robe toute blanche assez courte.
dans le lycée la lumière est pareille trés blanche.
Là je sais que je vais voir ma colocataire et que je vais devoir m'expliquer.
Je panique , elle me fait peur.
effectivement,
elle arrive doirt sur moi et est vétue comme moi, en manga,
cheveux noirs et courts. Elle a un regard malsain et un sourire
pervers, elle me fait peur, il vient et me demande pour je suis partie?
Où je suis? Elle me demande avec sn sourire pervers maintenant si j'ai
peur de son ami "l'homme".
Elle sait que c'est ça mais je ne veux pas lui dire..
Je lui balbutie que je partie dormir une nuit chez mon copain.
je ne veux pas lui dire où je suis, elle veut me faire du mal.
Alors je pars elle me suis de son regard.
lle veut me tuer. En fait c'est pire elle aime voir ma peur...
ça lui plait!
Je rentre chez mes parent, j'ai peur dans la rue, et j'ai mis une capuche pour ne pas que l'on me reconnaisse.
Je croise un étranger, je baisse la tete, c'est peut etre lui l'homme, tant pis si il veut frapper qu'il frappe.
Et rien ne se passe, alors je cours chez moi, m'enferme avec mes parents fantomes.
Et là je me sens perdue.
e sais qu'elle est là dehors avec l'homme, que l'homme aussi est là, qu'ils m'épient, et m'attendent.
je sais aussi que je vais devoir aller à l'école et là bas je ne pourrais pas lui échapper, elle sera là.
Dans l'appartemeent de mes parent où tout est blanc seuls mes cheveux et ma première valise est noir-marron.
Au
début je dzvais passer entre toutes ces portes menaçante pour arriver à
mon refuge , ma chambre, et me sentir légèrement protéger par un simple
porte...terrorisée par tous les bruits de l'extérieur et maintenant,
j'étai là avec des fantomes, ils ne me tueraient pas non...mais
dehors...l'ennemi...que faire?
je m'accroupis dans un coin...
...et me réveille!

